samedi 16 juin 2018

Atelier de linogravure à Squividan le 27 juin


Dans le cadre des animations estivales du manoir de Squividan, le premier atelier de linogravure de la saison animé par Georges Le Fur, graveur sur bois, aura lieu le 27 juin de 14h à 17h.
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Dans le parc arboré où se niche la maison d'artistes, la thématique retenue est  "l'arbre".
Initiation à la gravure pour adultes et enfants (à partir de 10 ans) : 12 €.
Renseignements et inscription par téléphone au 02 98 54 60 02 ou 06 86 23 96 08.
Notez dès à présent qu'une deuxième session est prévue le mercredi 22 août.

vendredi 15 juin 2018

Journées nationales de l’archéologie au Musée breton

Les 16 et 17 juin de 10h à 19h : (entrée et animations gratuites).
Comme chaque année, le Musée Départemental Breton participe aux Journées Nationales de l’Archéologie pour valoriser sa collection archéologique, issue de fouilles finistériennes emblématiques.


« Trésors d’archéologie » les samedi 16 et dimanche 17 juin, en continu de 14h à 17h. A travers l'examen d'objets archéologiques du musée, un guide conférencier abordera les grands principes de l'archéologie. Pourquoi et quand des fouilles sont-elles organisées ? Que deviennent les objets mis à jour et à qui appartiennent ces "trésors" ?
Et n'oubliez pas que c'est ce weekend également que l'exposition "Artistes tchèques en Bretagne" ouvre ses portes au public.

mardi 12 juin 2018

ARTISTES TCHEQUES EN BRETAGNE

Du 16 juin au 30 septembre 2018, plus de 80 œuvres bretonnes d’artistes tchèques sont pour la première fois présentées en France, au Musée départemental breton.
 

La mer, la nature et les costumes ont attiré des artistes de ce pays dès les années 1860. Des peintres naturalistes observent la vie des populations finistériennes puis des surréalistes en donnent une vision originale et poétique. Mucha, Kupka et sa sublime Vague, la surréaliste Toyen... des rendez-vous à ne pas manquer cet été !

samedi 9 juin 2018

Un autre regard venu de l’Est à l’Ouest

A lire dans Ouest France le 09.06.2018

La Bretagne, ça vous gagne. Et ça s’applique aussi dans l’art. La preuve avec Artistes tchèques en Bretagne, l’exposition au Musée départemental breton. Un autre regard venu de l’Est à l’Ouest.

Kristyna Hochmuth, haut commissaire de l’exposition, devant des toiles de Jan Zrzavy. | Ouest-France
 
Broderies, plages, marins, fruits de mer… Les artistes sont connus pour s’inspirer de la Bretagne. C’est le cas de Cermak, Mucha, Kupka ou encore Toyen qui ont peint les terres finistériennes entre le XIXe et XXe siècles. Ces grands noms, le Musée départemental breton les met en avant autour de l’exposition Artistes tchèques en Bretagne, de l’Art nouveau au Surréalisme. Un rendez-vous issu d’un partenariat entre la Galerie nationale de Prague et le musée.

Résurgence du celtique, avec Jan Krizek

Quatre salles et quatre-vingts œuvres attendent le visiteur. D’abord avec Jan Krizek, qui touche aux origines celtiques de l’Armorique. « Il était proche du Brestois et critique d’art Charles Estienne, rapporte Philippe Le Stum, conservateur de musée. Il était fasciné par la culture primitive. » Fascination qu’il transporte avec ses modelages en terre cuite, ses sculptures de bois ou ses gravures.

La femme au rendez-vous, avec Toyen

La femme a aussi sa place avec l’artiste Toyen (Marie Cerminova), peintre surréaliste. « C’est l’une des plus importantes femmes de ce mouvement. Elle est allée sur l’île de Sein en 1947. » Une île et un paysage qu’elle rapporte dans ses souvenirs pour peindre en République tchèque.

Amour du Finistère, avec Jan Zrzavy

« Il appréciait la Bretagne, mais il était pris de passion pour le Finistère. » Au point que la seconde salle lui est dédié. Jan Zrzavy s’inscrit parmi les grands artistes de son pays. « C’est la première fois qu’autant de ses œuvres sont regroupées en France », précise Kristyna Hochmuth, haut commissaire de l’exposition. Ses toiles déclinent le gris, le bleu et le rouge propres au paysage breton.

La vague symbolique, avec Frantisek Kupka

Vient ensuite l’un des tableaux cultes de l’exposition. La Vague, de Frantisek Kupka, avec sa belle bretonne aux cheveux roux assise sur les rochers, contemplant la houle. Le peintre a découvert la Bretagne par un séjour à Trégastel (Côtes-d’Armor). Il deviendra l’un des pionniers de l’art abstrait, au point que le Grand Palais lui consacre, en ce moment, une rétrospective.

Bretonnes et broderie, avec Alfons Mucha

« C’est inédit en France », décrit d’emblée Philippe Le Stum en parlant d’Alfons Mucha, artiste décorateur au style Art nouveau. Le Tchèque emprunte à la Bretagne la broderie du Pays bigouden, notamment dans Bruyère de falaise. Tel un portraitiste, il rend hommage aux Bretonnes.

La vie sur la côte, avec Jaroslav Cermak

Le premier pour la fin. Dans la dernière salle se trouve celui qui a certainement tout déclenché : Jaroslav Cermak. « C’est lui qui a recommandé la Bretagne », explique Kristyna Hochmuth. L’artiste dévoile la vie quotidienne comme avec sa toile de deux mètres de long La vie sur la côte près de Roscoff et sa récolte du goémon. « Des scènes qui mettent en avant notre histoire culturelle, ajoute Philippe Le Sum. Une vision originale, pour un sujet peu traité en peinture. »

Du samedi 16 juin au dimanche 30 septembre, Musée départemental breton, 1, rue du Roi-Gradlon, à Quimper. Tarifs : 5 € (plein), 3 € (réduit), gratuit (moins de 26 ans, enseignants, demandeurs d’emploi). Contacts : 02 98 95 21 60 ; musee-breton.finistere.fr

jeudi 7 juin 2018

Une nouvelle exposition installée à Squividan



Dans la presse… © Ouest-France, le

La programmation culturelle 2018 du manoir de Squividan s'inscrit dans la thématique du « Finistère, terre de création et d'inspiration ». Une nouvelle exposition est visible.
Une nouvelle exposition a été installée dans la galerie de peinture du manoir de Squividan. Lors du vernissage, qui s'est déroulé vendredi en fin d'après-midi, un parterre d'invités accompagnait Philippe Le Stum, conservateur en chef et directeur du Musée départemental breton et responsable de la collection départementale du manoir de Squividan, dans la découverte d'une sélection d'oeuvres réalisées par Émile Simon et son élève Madeleine Fié-Fieux.
Autant d'oeuvres en rapport avec la thématique développée cette saison par le conseil départemental du Finistère.
Selon Philippe Le Stum, « on aurait tort de rapporter trop systématiquement l'histoire de la peinture à thème breton à Gauguin, à ses émules ou aux avant-gardes. Quantité d'autres peintres méritent aussi l'attention ».
Le conservateur en chef évoque leurs techniques plus traditionnelles, une sensibilité, une sincérité et un amour du Finistère qui les rendent dignes de notre considération. « C'est précisément l'intérêt de la collection léguée par Madeleine Fié-Fieux au conseil départemental du Finistère que de nous rappeler que de tels peintres, séduits par notre département, ont écrit des pages de l'histoire de l'art en Finistère.
Émile Simon et son élève Madeleine Fié-Fieux ont toute leur place dans cette longue histoire. Leur oeuvre commune est assurément une belle illustration de ce « Finistère, terre de création et d'inspiration », que notre collectivité a choisi de célébrer en 2018. »
Ce week-end, Squividan s'inscrivait dans les Rendez-vous aux jardins avec des animations nature, un quiz sur la planète et une projection-débat sur un documentaire sur l'insecticide.
D'autres événements sont attendus. À commencer par une représentation théâtrale gratuite dans le parc, dimanche 10 juin, dans le cadre des 10 ans de l'Archipel.
Puis, il sera proposé des visites décalées harmonisées par un pianiste lors des Journées du patrimoine.
À venir également, différents ateliers de sensibilisation à la nature (herbier, encre végétale) et à la linogravure, ainsi qu'un stage pastel sur le thème de l'architecture et du jardin animé par Pol Moes.

Jusqu'au 16 septembre, Squividan est ouvert du mercredi au dimanche, de 14 h à 18 h. Entrée libre dans le parc. Galerie de peinture, 2,50 € et gratuit aux moins de 26 ans.