Dans Le Progrès de Cornouaille du 26 août 2016 :
samedi 27 août 2016
vendredi 26 août 2016
lundi 22 août 2016
Un nouveau plan du Musée
Un nouveau plan du musée est à la
disposition du public depuis juillet. Le document a été simplifié en limitant
les visuels (une œuvre majeure (ou deux) par salle ; une numérotation ; quelques
textes généraux (histoire du musée et du bâtiment, présentation des
collections…) et comprend une invitation à adhérer à notre association. La maquette a été réalisée sous la
direction de Catherine Troprès par Olivier Gagliardo (Agence Traduction Grafik)
. Le document présente la tour de Rohan et le magnifique escalier, incitant les visiteurs à l'emprunter.
© MDB
vendredi 19 août 2016
La robe "Hermine" de Pascal Jaouen va entrer au musée
| La robe "Hermine" de Pascal Jaouen va être cédée au Musée départemental breton de Quimper |
Le brodeur Pascal Jaouen fait don d’une de ses créations au Musée départemental breton de Quimper (Finistère). La robe intitulée "Hermine" va faire son entrée au musée dès le 16 septembre 2016.
C'est la pièce maîtresse de l'exposition Gwenn ha du de Pascal Jaouen. Depuis avril, la robe Hermine se fait l’ambassadrice de la dernière collection du brodeur quimpérois, présentée jusqu'au 16 septembre à l’école de broderie de Locmaria.Les couleurs de la Bretagne
La collection d'une quarantaine de tenues s’inspire des couleurs du drapeau breton, des motifs traditionnels des costumes d’autrefois ou des événements et personnages qui ont façonné la région.La démarche de don, inédite avec le musée, enchante le créateur quimpérois : "Je suis ravi que cette robe devienne un bien commun et qui plus est, dans un lieu qui m’est cher."
© OUEST FRANCE 19.08.2016
vendredi 5 août 2016
La Bretagne en Costumes
Découvrez le superbe livret-jeu « La Bretagne en Costumes » pour visiter avec les enfants les salles des costumes du Musée départemental breton.
dimanche 24 juillet 2016
La Bigoudène
Dans l’imaginaire national, c’est la coiffe bigoudène qui
symbolise aujourd’hui le costume féminin breton,
oubliant ainsi qu’il se décline en une multitude de formes, de couleurs et
dentelles selon les villages et les pays. Les artistes ont très souvent
représenté la taille démesurée de la coiffe et le Musée départemental breton présente
dans ses collections permanentes plusieurs œuvres qui honorent la fière silhouette
de la Bigoudène.
Lucien Simon dans cette huile « Les apprêts du
dimanche » (vers 1919), décrit le cérémonial de la pose de la coiffe dans
une ferme du Pays Bigouden.
Lucien Simon © AMDB
Bernard Buffet nous offre un portrait (1950) de Bigoudène
austère aux traits anguleux, allongeant le visage surmonté de la haute coiffe.
Bernard Buffet © AMDB
C’est une jeune femme pensive de Saint Guénolé qui a posé
pour René Quillivic. Ce plâtre de 1944, « Bigoudène assise » met en
valeur la dentelle de la coiffe.
René Quillivic © MDB
Parmi les acquisitions du Musée en 2014, ce pastel d’une
femme du Pays Bigouden de John Recknagel (Brooklyn, 1870 - Fouesnant, 1940) est
selon Philippe Le Stum, « à la fois un document d’une incontestable
justesse d’observation, un excellent pastel… et une œuvre sensible, exemple de
la manière dont un artiste extérieur à notre région a su dépasser la vision
stéréotypée et désincarnée ? à laquelle tant de ses contemporains
croyaient pouvoir la résumer ».
John Recknagel. Portrait de Titine Galliot.1935. © MDB
lundi 11 juillet 2016
L'exposition de l'été
Ils font découvrir l'exposition en version "flash" par Carole Tymen
Quinze minutes et pas une de plus. C’est le challenge que relèvent chaque jour, Séverine et Jonathan, les saisonniers qui font visiter l’exposition FinisTerres au Musée départemental breton.
Lourde tâche pour les deux étudiants saisonniers que de faire découvrir, de
manière express, l’exposition FinisTerres consacrée aux céramistes qui
travaillent aujourd’hui en Finistère.
Dans cinq salles, quelque 150 oeuvres contemporaines
de trente céramistes finistériens jouent de singularité et d’originalité. Parmi
elles : les tuiles des frères Bouroullec, l’installation de tasses de Lucy
Morrow, les Nids de Nathalie Derouet ou les coiffes bigoudènes d’Elodie Cariou.
Dire l’essentiel
« Si à l’issue de la visite, vous avez une question
ou envie d’aller plus loin dans l’explication, nous restons à votre disposition
», pose d’emblée Jonathan aux visiteurs présents ce matin- là.
Après une introduction dans la salle des faïences
anciennes (XVIIIe et XIXe siècles), le public déambule dans les cinq sections
de l’exposition et découvre l’essentiel de la vie des artistes, des thématiques
abordées et des techniques présentées.
Tout comme la « vraie » visite mais en plus
synthétique. Quitte au visiteur de revenir ensuite sur ses pas et de
redécouvrir en détail certaines oeuvres.
Un moyen d’attirer les touristes qui pourraient être
tentés par les stars de l’exposition voisine, au Musée des beaux- arts, ou par
les premiers rayons de soleil de juillet.
À tour de rôle, Séverine Villemard et Jonathan Le
Gall- Fourier animent les visites guidées de la journée, chacun avec sa
sensibilité. Elle, est étudiante en Master à l’IUP patrimoine du Pôle Per-
Jakez Helias de Quimper. À 25 ans, la Toulousaine férue d’histoire voudrait
bien s’occuper de la conservation des chefs- d’oeuvre architecturaux quand,
Jonathan, ce Quimpérois de 23 ans, étudie, lui à Rennes pour poursuivre dans la
médiation culturelle.
Technique de l’empreinte
S’ils ne manquent pas de commenter les courants et
oeuvres majeures de la céramique contemporaine présentées, Séverine et Jonathan
teintent la visite de leurs coups de coeur comme la boîte réalisée par Yvon Le
Douget, selon la technique japonaise de l’engobe ou de l’empreinte végétale : «
Un tout petit objet qui ne paie pas de mine mais qui est une véritable
prouesse, s’émerveille Séverine. Il en a fallu des tas avant d’arriver à cette
perfection. »
Une médiation de l’exposition précieuse pour cette
exposition surprenante. « C’est une présentation qui ne laisse aucun visiteur
indifférent, glisse Séverine. Quand on ne comprend pas, on se sent rabaissé.
Nous sommes là pour décomplexer les gens et enlever cette barrière invisible. »
Tous les jours, à 11 h et 15 h. Visites guidées et « flash » de l’exposition
FinisTerres, visible de 9 h à 18 h. Tarifs : De 3 à 5 €. Gratuit pour les moins
de 26 ans. Renseignements au 02 98 95 21 00.
© OUEST-FRANCE
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